L’École de la Salpêtrière, associée notamment à Jean-Martin Charcot, est l’un des grands pôles de l’étude de l’hypnose au XIXe siècle. Elle apparaît dans une histoire déjà profondément marquée par le magnétisme animal et le somnambulisme.
De la séance magnétique à la démonstration clinique
Au fil du siècle, les phénomènes de transe changent de cadre. Ce qui avait été observé par des magnétiseurs entre désormais dans l’hôpital, les amphithéâtres et le débat médical.
Charcot et l’hypnose
Charcot étudie l’hypnose à la Salpêtrière et lui donne une visibilité considérable. Ses démonstrations attirent médecins, chercheurs, artistes et intellectuels.
Une controverse avec Nancy
L’interprétation de la Salpêtrière s’oppose à celle de l’École de Nancy. Cette opposition joue un rôle important dans l’évolution des idées sur l’hypnose.
Pourquoi cette page appartient à Magnetopedia
Parce que l’histoire du magnétisme ne s’arrête pas avec Mesmer. Elle se prolonge dans la recherche sur le somnambulisme, la suggestion et l’hypnose. Suivre ces bifurcations permet de mieux comprendre ce qui, dans la tradition magnétique, a continué, changé de nom ou trouvé de nouvelles interprétations.
À lire : Magnétisme animal, Puységur et Alexandre Bertrand.