Phowa : transfert de conscience et sommet du crâne dans le bouddhisme tibétain

Phowa est généralement traduit par « transfert de conscience ». Il fait partie des Six Yogas transmis dans plusieurs lignées tibétaines et occupe également une place précise dans le cursus du Yuthok Nyingthig.

Une pratique avancée du Vajrayana

Le Phowa appartient au niveau avancé du yoga tantrique. Il est traditionnellement replacé dans l’ensemble de la voie : préliminaires, méditation, phase de création, travail du corps subtil et Six Yogas.

Le canal central et le sommet de la tête

Les descriptions traditionnelles relient le Phowa au canal central et au sommet de la tête. Cette place du sommet du crâne rejoint plus largement l’importance accordée à ce centre dans différentes pratiques tantriques tibétaines.

Phowa dans le Yuthok Nyingthig

Dans le cursus Yuthok, le Phowa est enseigné parmi les pratiques de la phase d’accomplissement, après Tummo, le corps illusoire, le rêve et la Claire Lumière, et en relation avec les enseignements sur le Bardo.

Conscience, Claire Lumière et Bardo

Le Phowa prend tout son sens lorsqu’il est replacé avec les autres Yogas. La Claire Lumière concerne les niveaux subtils de conscience ; le Bardo décrit les états intermédiaires ; le Phowa se situe à la jonction de ces enseignements dans la tradition tantrique.

Pourquoi ce thème intéresse Magnetopedia

Sans confondre les traditions, le Phowa montre à quel point le sommet du crâne, l’axe central et la représentation du corps subtil peuvent recevoir une importance spirituelle majeure. Il complète donc naturellement le dossier consacré aux chakras, à la visualisation et aux états de conscience.

Pour replacer le sujet dans son ensemble : mini-portail Yuthok Nyingthig.

Sources

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